La romance d’un dépucelage (4)

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La romance d’un dépucelage (4)Cette quatrième romance fait suite à de précédents récits :1ère et 2ème romance : https://fr.xhamster.com/stories/romance-dun-d-pucelage-et-sa-suite-9354573ème romance : https://fr.xhamster.com/stories/romance-dun-d-pucelage-3-me-partie-958249A lire de préférence avant ce 4ème volet.Clément réservait tous ces samedis depuis maintenant plusieurs mois pour se rendre chez son amant Patrick. Bien souvent, il y passait non plus une demi-journée, mais le samedi tout entier, restant déjeuner. Clément ne se posait plus de question sur son homosexualité auprès de cet homme, il s’assumait complètement. Par contre, personne de son entourage ou encore moins de sa famille ne connaissait sa sexualité masculine. Clément était plus réservé sur sa féminité naissance, il s’interrogeait sur la déviance travestie dans ses relations sexuelles. Parti d’un simple jeu coquin, Patrick imposait qu’il soit femme systématiquement.Effectivement, les rencontres avec Patrick l’avaient amené à devenir une Clémence, une personne qui devenait de plus en plus efféminée à chaque nouvelle venue. Patrick lui offrait une grande panoplie de lingerie composée de strings, de soutiens-gorge, de bodies-string, de nuisettes, de caracos, de guêpières, de portes-jarretelles, de bas ou encore de collants. Clémence avait maintenant tout un arsenal de lingerie pour s’habiller avec de somptueuses lingeries toutes plus sexy les unes que les autres. Elle avait découvert les seins siliconés qu’elle utilisait en les faisant glisser maintenant dans tous ses hauts de lingerie. L’effet d’une telle fausse poitrine rendait son buste beaucoup plus réaliste, le galbe sensuel du volume des seins remplissant naturellement les différents bonnets de lingerie portés.Mais la plus grande féminisation n’était pas toute cette gamme de lingeries fines, et pas non plus les faux seins siliconés. Patrick avait offert la première paire d’escarpins à Clémence. Ces escarpins étaient à bouts ronds et aux talons de six centimètres de haut, pas trop fins. Clémence devait d’abord apprendre à marcher en chaussures de femme féminine mais classique avant de se lancer directement en escarpins vertigineux à talons aiguilles. Elle se souvenait d’un samedi entier sans le moindre jeu sexuel, une journée exclusivement organisée pour apprendre à se déplacer, à chalouper du postérieur habiller simplement chaussures à talons. Il est vrai que ces fines jambes imberbes habillées d’escarpins apportaient une vison très sexy, très féminine. Avec son un mètre soixante dix, plus quelques centimètres de talons, Clémence avait une silhouette élégante et hyper sexy. De dos, les fesses ainsi relevées et les longues jambes en escarpins faisaient une illusion parfaite qui rendait fou Patrick. C’était pour lui une véritable invitation au viol.Patrick assumait un rôle de professeur, il regardait, il appréciait ou faisait rectifier la façon dont Clémence se comportait en escarpins, tant assise que debout, fixe ou en mouvement. Il apportait les remarques nécessaires pour que Clémence se sente à l’aise en escarpins et soit la plus naturelle dans ses attitudes. Clémence avait compris qu’elle se rendait chez son amant pour satisfaire toutes ses envies, principalement celles de le travestir. Clémence ne se sentait pourtant pas obligée, mais on notait chez elle de plus en plus de plaisir à se féminiser et à plaire ainsi à son chéri. Patrick avait certes une grande influence, mais il y avait une réelle complicité entre eux et permettait aux deux amants d’être tout simplement bien ensemble.Une grande première arrivait à nouveau sur un samedi. Clémence, habillée de lingerie, perchée sur ses escarpins faisait le show pour son amant. Pourtant, Patrick allait en profiter plus tard. Il installait Clémence assise devant un meuble, une coiffeuse précisément. Une première partie était consacrée au maquillage du visage de Clémence ; rien d’excessif, un léger poudrage des pommettes, un léger tracé sur les sourcils, une fine pointe dessinée aux coins des yeux et un fatal rouge à lèvres, mais discret et raffiné. La seconde partie était la mise en place d’une perruque, composée de vrais cheveux pour un réalisme parfait. Durant toute la séance, Clémence se regardait devant la coiffeuse, elle n’en revenait pas. Au fur et à mesure du maquillage, elle comprenait pourquoi Patrick affirmait qu’elle était si féminine. Son visage fin, lisse et maintenant légèrement maquillé avec goût était celui d’une belle jeune femme. Les cheveux mi-longs longeant son visage, effleurant ses épaules, avait été la touche finale. Patrick aussi ne s’attendait à un tel réalisme, c’était tout simplement bluffant de vérité.Clémence s’était levée, se regardait debout tout entière devant la glace de la coiffeuse. Ce miroir renvoyait l’image d’une belle jeune femme, à peine habillée par quelques pièces de lingerie fine. Patrick, installé derrière elle, n’en pouvait plus. Il positionnait les bras de Clémence vers le bas, les mains posées sur un rebord de la coiffeuse. Il indiquait qu’elle devait se tenir baissée, jambes droites, le buste penché en avant. Patrick lui caressait alors les fesses ainsi offertes. Il sortait son sexe en érection de son pantalon et se mettait à le frotter dans cette raie écartée. Clémence était ailleurs, elle était envoûtée par son allure féminine et la vue de son visage maquillé renvoyée par le miroir de la coiffeuse. Elle en oubliait presque la queue érigée qui n’arrêtait pas de jouer derrière ses fesses ouvertes. Elle lâchait un gémissement quand elle comprit que son amant la pénétrait d’un seul coup, que l’anus venait d’être franchi. La sodomie était incroyable. Une femme se faisant prendre par-derrière. Patrick bandait comme un fou, il avait la réelle sensation de sodomiser une vraie femme. La jeune croupe qu’il chevauchait était largement ouverte, la hauteur des escarpins creusant davantage la chute de reins de Clémence. Pour la première, elle comprenait que la sodomie n’était pas l’unique plaisir de Patrick. Elle ne pouvait s’empêcher de regarder son image dans la glace et d’y voir une belle jeune femme se faire prendre par son amant. L’éjaculation finale n’était même pas l’aboutissement pour Clémence, absorbée par sa féminité.Au cours des rencontres suivantes, les jeux sexuels étaient devenus un peu moins prioritaires. Les transformations en femme de Clémence devenaient l’objectif du couple. Le réalisme de la féminisation était tel que Clémence se sentait devenir une femme lors de chaque venue chez Patrick. Passer une journée entière en femme n’était plus suffisant pour Clémence. Il fallait passer à l’étape suivante. C’était à partir de ce moment que Patrick décidait de mettre au grand jour sa nouvelle jeune conquête féminine.Patrick profitait d’un pont du mois de mai pour faire venir sa nouvelle femme auprès de lui pour trois jours consécutifs. C’était la première fois que Clémence négociait un tel week-end aydın escort prolongé, car elle vivait encore chez ses parents. Mais une fine stratégie permettait enfin à Clémence de se rendre plus longtemps chez Patrick. Elle allait pouvoir vivre en femme ,pendant trois jours et deux nuits complètes, dans les bras de son chéri. Pour couronner le tout, il annonçait des prévisions météorologiques estivales mettant comme souvent, tous les gens de bonne humeur.La première matinée commençait par un grand rituel ; douche commune et surtout vérification du rasage parfait et total du corps de Clémence, du moindre poil du menton au dernier poil possible de l’anus. Nue comme un ver, Clémence enchaînait devant la coiffeuse avec une petite manucure, puis un léger maquillage et la pose de sa perruque habituelle. Patrick n’en revenait pas. Même toute nue, avec maquillage, Clémence devenait instantanément une femme, seule son pénis trahissait sa condition masculine. Restée toute nue mais maquillée, Clémence et Patrick préparaient les sandwiches pour le déjeuner, prévu sur une plage en bord de mer. Ils l’avaient abordé tous les deux, et d’un commun accord, il était temps que Clémence sorte au grand jour.Alors que Patrick était en short et Polo, prêt à sortir pour la virée en bord de mer, Clémence était encore toute nue. Étonnée, elle se laissait guider par Patrick à nouveau sous la douche. Il demandait à Clémence de s’appuyer contre le fond de la paroi de la douche, de bien écarter les jambes et surtout, de ne pas bouger et de ne rien dire. Il allumait le jet d’eau et réglait le mitigeur sur la position la plus froide. Puis il dirigeait le jet d’eau froid sur les parties génitales de Clémence. Elle fut immédiatement saisie par la température glaciale de l’eau mais ne mouftait pas. Patrick continuait de maintenir le jet d’eau sur son sexe, l’invitant même à uriner. Clémence, sans forcer, urinait finalement d’un petit jet. Le froid sur son sexe la saisissait, la taille de son pénis semblait rétrécir inlassablement. Sous la pression de l’eau froide, elle sentait ses testicules se recroqueviller et se friper. Le jeu devenait quelque peu désagréable. Le jet d’eau froide continu la faisait frissonner de tout son corps. Ses parties génitales avaient commencé à rosir, le bas-ventre offrait même une vision rougie par le froid. Elle n’avait jamais vu son pénis aussi petit. Son gland semblait rentré dans sa coquille, pendant au bout d’une tige toute molle, inerte et toute petite.Après cet interlude glacial et congestionnant, Clémence sortait de la douche pour se frictionner le sexe, le bassin et les jambes. Elle était transie pour finalement revenir dans la chambre où l’attendait Patrick. Clémence imaginait la bouche chaude de son amant, prenant en bouche son sexe glacé pour une fellation, offrant des sensations nouvelles. Et bien non, Patrick ne semblait pas tenté par une fellation gourmande, il tenait en main ce qui ressemblait à un string en plastique élastique. La matière ressemblait à du caoutchouc très fin, certainement du latex. Outre le côté extensible, un fermoir était positionné à l’arrière du string. Patrick faisait glisser ce string latex le long des jambes de sa jeune demoiselle. Le devant du string venait se plaquer sur le haut de son sexe pour tandis que la partie arrière avec son fermoir prenait sa place dans la raie des fesses. Patrick s’appliquait à bien positionner le devant triangulaire sur bas-ventre pour aplatir le sexe et de plaquer la matière extensible en direction de l’anus. Patrick avait pris place derrière Clémence. Il glissait ses mains sous les fesses rebondies de sa demoiselle décollant l’arrière du string. Ainsi, il s’emparait des parties génitales encore gelées de Clémence, pour les tirer délicatement vers l’arrière, plaquant les testicules et le pénis entre les cuisses de Clémence. Au fur et à mesure, il lissait le string latex, le tirant et le positionnant très serré en haut de la raie des fesses. A l’aide du fermoir réglable, Patrick resserrait l’arrière du string permettant de maintenir sans relâche les parties génitales coincées entre les cuisses. Clémence sentait douloureusement l’arrière du string qui lui rentrait bien au fond des fesses. Décalé sur le profil de Clémence, Patrick vérifiait le résultat, aucune bosse au niveau du sexe n’était visible. Il était apparemment très content, ce rendu visuel sans la bosse du sexe masculin, faisant ressembler d’avantage Clémence à une femme. Le froid avait permis au sexe d’être ridiculement petit et de prendre le moins de place possible entre les cuisses. Clémence comprenait enfin la raison de la douche et finalement se réjouissait de ne plus voir son sexe d’homme. Néanmoins, un certain inconfort se faisait ressentir entre les cuisses et l’élastique placé très serré dans ses fesses créait une petite gêne. Mais ces remarques étaient inutiles, Patrick n’avait pas l’intention de lui enlever cet accessoire de torture mais si féminisant.Patrick décidait enfin d’habiller sa jeune demoiselle. A sa surprise, Clémence découvrait un autre string qui venait de prendre place par-dessus celui en latex. Ce string était en polyamide, lisse, de couleur orangée, au motif fleuri ton sur ton. Ce n’était ni plus ni moins qu’un bas de maillot de bain très échancré sur le haut des fesses. Ce string de bain venait parfaitement camoufler le string latex qui n’avait qu’une fonction, maintenir caché son sexe masculin. Patrick glissait maintenant sur Clémence un haut de maillot de bain orangé, aux mêmes motifs que le bas du maillot. Si le string semblait échancré, laissant une bonne partie de ses fesses dénudée, le soutien-gorge de bain était enveloppant, malgré l’absence de rembourrage. Patrick installait ensuite les faux seins siliconés dans les bonnets. La fausse poitrine en silicone laissait deviner, en leur pointe, une forme de faux tétons. Les seins formaient un joli galbe très réaliste, parfaitement placés dans les bonnets enveloppants de ce haut maillot de bain. La pointe des tétons, très légèrement visible, offrait un supplément sexy au nouveau buste de Clémence.La suite de la tenue allait être basique. Clémence enfilait un tee-shirt blanc sans manche, encolure ronde. Ce petit haut venait épouser son buste. Pour ceux qui avaient un regard coquin, on y voyait un tee-shirt blanc et moulant, laissant deviner la délicieuse courbe des seins et, par une légère transparence, un soutien-gorge subtilement visible. Pour les plus obsédés, en plus de ce qui venait d’être cité, il était possible d’appuyer son regard sur le bout des seins et d’y voir des petits tétons qui pointaient. Les bras fins de Clémence, ce petit tee-shirt bras nus et son buste sexy, lui donnait la silhouette d’une parfaite jeune femme sexy.Pour le bas de la tenue, Clémence finissait d’ajuster une simple minijupe en Jean. Elle s’étonnait de la simplicité de sa tenue, loin des lingeries érotiques qu’elle portait escort aydın habituellement, mais finalement elle se trouvait très féminine et sobre à la fois. Patrick lui rappelait malgré tout, que, du haut de son un mètre soixante dix, porter une minijupe qui s’arrête à mi-cuisse, offrait un effet très sexy sur l’ensemble de sa silhouette. La majeure partie des jambes restées dénudées allait être un fantasme pour beaucoup d’hommes. Pour achever la tenue, Patrick offrait à Clémence une paires de mules estivales au talon de simplement quatre centimètres de haut. Leur but, être élégant grâce à la petite lanière faisant le tour de la cheville et d’offrir, avec son talon carré, une certaine stabilité pour les prochains déplacements de Clémence. Elle était enfin prête, cette fois, en cette belle journée ensoleillée, pour une sortie au grand jour.Le mot était lâché ; sortie. Jamais encore, Clémence n’était sortie en femme à l’extérieur de la maison de Patrick. Une sacrée angoisse venait de naître dans son esprit. Tandis que Patrick finissait les derniers préparatifs, Clémence sentait monter une pression en elle. La balade en bord de mer, le pique-nique sur la plage allait-il se transformer en cauchemars ou, au contraire, affirmer au grand jour la féminité de Clémence ?Passé les premiers instants terrifiants jusqu’à la voiture, Clémence reprenait un peu d’assurance au fur et à mesure qu’il circulait. Patrick ne perdait rien de la tenue sexy de Clémence, car assise, la minijupe dévoilait encore un peu plus le haut de ses cuisses. Ils roulaient finalement en amoureux en direction d’une petite plage côtière que Patrick connaissait pour sa tranquillité. Après vingt minutes de route, il se garait non loin de l’accès à la plage. Tous deux, main dans la main, prenaient la direction du sentier côtier ; première marche au grand jour pour Clémence. Ils parcouraient le chemin bordé d’une pinède en direction de la mer. Clémence avait toutes les peines du monde à contenir son angoisse lorsqu’ils croisaient les rares promeneurs sur le sentier. Était-elle reconnaissable en travesti ou bluffait-elle toutes les personnes croisées ? Patrick n’était pas inquiet, l’allure et la tenue sexy de Clémence faisaient parfaitement l’illusion, celle d’une jeune femme sexy aux jambes infiniment craquantes. Au bout du long chemin, ils arrivaient sur une jolie plage, très peu fréquentée à cette heure. Clémence retirait ses jolies mules à talons pour marcher dans le sable pieds nus. Ils continuaient à marcher pour se décaler très largement de l’entrée de la plage. Ils choisissaient un coin plus tranquille, au creux d’une dune haute d’environ un à deux mètres. Une grande serviette de plage était alors étalée permettant aux deux amants d’y prendre place. C’était Patrick qui se déshabillait le premier, dévoilant ainsi à sa compagne un slip de bain très seyant. Sur son invitation, Clémence faisait à son tour glisser la minijupe et retirait son tee-shirt. Elle se dévoilait magnifiquement vêtue simplement de son maillot de bain deux pièces. Assis en amoureux, ils partageaient ensuite un déjeuner à base de sandwiches préparés du matin.Après ce modeste repas, Patrick invitait sa jeune compagne à se mettre sur le ventre. Un jeu coquin enchaînait, celui d’étaler de la crème solaire sur sa partenaire. Il s’appliquait, prenait grand soin de caresser les longues jambes toutes lisses de Clémence, puis les fesses laissées nues par l’échancrure du string de bain ; un grand plaisir pour Patrick de sentir sa main sur ce fessier si féminin. Le dos était ensuite badigeonné avec moins d’entrain mais nécessaire pour que sa jeune compagne ne prenne pas de coups de soleil. Clémence émettait juste une petite remarque, non pas d’avoir les fesses à l’air libre, mais de sentir son buste écraser le volume de ses seins siliconés, offrant un léger inconfort. A part ce détail, les deux tourtereaux étaient partis pour faire une sieste, bercée par le bruit des vagues faites sur le sable. C’était plus tard que Patrick ouvrait un œil, sortant de sa torpeur. Un homme se permettait de passer doucement, sans un bruit, à deux ou trois mètres, sous leur serviette. Le passant était pris en flagrant délit de matage. Patrick avait bien vu le regard de l’inconnu, rivé sur les fesses nues de Clémence qui somnolait. Patrick en souriait car il prenait cet instant comme un partage de sa belle demoiselle. L’inconnu faisait mine de continuer son chemin alors qu’il s’installait finalement à une dizaine de mètres du couple. Légèrement décalé et en dessous, une fois allongé sur sa serviette de bain, il profitait d’une vue bien agréable sur le cul de Clémence.Clémence émergeait à son tour, quelques temps plus tard. En se retournant, elle découvrait la présence de cet homme installé près d’eux. Elle n’avait jamais senti sur elle un regard aussi inquisiteur. Heureusement, Patrick était là pour la rassurer et lui affirmer que sa féminité était totale et faisait des miracles. Le couple était finalement assis sur leur serviette et profitait de la mer devant eux. D’un commun accord, ils avaient envie tous les deux de se baigner en amoureux. Quelques mises au point étaient nécessaires avant la baignade. Patrick recommandait de ne pas mettre les épaules dans l’eau afin de préserver le maquillage et de ne pas mouiller la perruque. Clémence prenait note des consignes. Mais le plus dure pour elle, c’était de ce lever discrètement et de s’éloigner le plus naturellement possible de leur serviette. Elle se savait matée par le regard du voisin qui n’allait pas perdre une miette des mouvements de la jeune femme. Incroyable sensation que de marcher vers la mer, en string, sous les yeux d’un voyeur. Une fois dans l’eau jusqu’au buste, Clémence paraissait plus rassurée. Le froid de la température de l’eau en ce début de saison lui donnait une irrésistible envie d’uriner. Patrick, complice, regardait Clémence uriner à travers les deux strings qu’elle portait. C’était la seule solution pour elle de faire ses petits besoins avec le maximum de discrétion. Avant de sortir complètement de l’eau, Patrick faisait une inspection de la bonne tenue de sa compagne. Il vérifiait que la superposition des deux strings était parfaite, contrôlant surtout que les parties génitales de Clémence étaient toujours bien plaquées sous ses fesses, gardant un bas-ventre bien plat. Il vérifiait également que les prothèses mammaires étaient toujours bien en place. Pour Clémence, il fallait à nouveau affronter le retour vers la serviette sous le regard de l’inconnu qui ne manquerait pas de mater le retour de la belle en string. Clémence n’en revenait d’avoir réussi cet exploit, gambader sur la plage en maillot de bain deux pièces au nez et à la barbe d’un voyeur qui d’y voyait que du feu. Son courage était récompensé par le regard toujours aussi appuyé de l’homme sur elle. Si l’homme semblait la mater avec un tel acharnement, c’était bien qu’elle aydın escort bayan lui plaisait, notamment par sa féminité. Rassurée, Clémence se laissait aller, allongée cette fois sur le dos. Elle remarquait cette fois, que sa fausse poitrine donnait une belle allure à son buste. Ses deux jolis seins étaient bien tendus vers le soleil. Elle aurait parié que l’inconnu rêvait de la voir bronzer seins nus. Il était loin d’imaginer que le monokini était impossible à Clémence sans la trahir. Patrick et Clémence en riaient. Si le sein nu lui était impossible, écarter les cuisses lui était également fort peu conseillé. Le travestissement avait ses limites.Rapidement sec grâce au beau soleil de la journée, Patrick prenait une nouvelle fois l’initiative de mettre de la crème solaire sur le corps de Clémence. Il effectuait cette délicieuse tâche avec grand plaisir. Tourné vers Clémence, il offrait son corps à sa douce pendant que sa main commençait à lui caresser les longues jambes. Il s’attardait bien évidemment sur les cuisses de Clémence. Il prenait soin de ne pas toucher à son string pour ne pas lui créer la moindre érection. A ce jeu complice, Clémence qui avait la main le long de la cuisse de son amant entreprenait de la poser sans équivoque sur la partie bombée du slip de Patrick. Comme ce dernier approuvait, elle se mettait alors à caresser les courbes du pénis qui prenait forme dans sa main, caresse qu’elle faisait avec une grande sensualité. Patrick continuait à mettre de la crème solaire sur le corps de sa jeune demoiselle, au niveau du buste maintenant. Son regard se portait également sur le voisin de serviette qui avait remarqué scène sensuelle qui se déroulait sous ses yeux. L’inconnu matait la main de Clémence qui commençait une délicate masturbation du pénis qui allait devenir trop grand pour rester caché dans un slip de bain. Le couple s’échangeait des regards complices, content de provoquer un irrésistible matage de la part du voyeur d’à côté. Le couple s’en amusait, Patrick faisant mine de ne pas s’intéresser à la présence de l’inconnu.Patrick avait fini d’étaler la crème solaire autour du soutien-gorge de bain de sa compagne, ayant pris soin de ne pas faire apparaître un coin siliconé des faux seins. Sans la moindre pudeur, Clémence venait de glisser sa main dans le slip de bain pour en sortir un membre érigé. Patrick n’attendait que ce moment pour exhiber fièrement sa queue à l’inconnu. Ce dernier matait maintenant sans réserve la masturbation faite par cette femme sur ce membre superbement raide. Certainement trop excité par la scène, ou désirant de voir de plus près, il se levait pour se rapprocher. Lentement, sans détour, il venait ce placer très proche du couple, Clémence n’ayant pas stoppé sa masturbation. Patrick avait fait un petit d’approbation en direction de l’homme, il s’extasiait du scénario. L’inconnu, ravi, commençait à mettre sa main sur la bosse bien formée visible dans son boxer de bain. Il se tripotait, ne perdant pas une miette de cette salope qui osait masturber en public le pénis de son amant qui s’en régalait. Clémence, allongée, serrait bien ses cuisses, pour s’assurer de bien cacher ses attributs sexuels masculins. L’illusion de son bas-ventre de femme, tout plat, s’offrait tant à Patrick qu’à cet inconnu. Ce dernier était à cinquante centimètres d’eux. Il sortait son sexe du boxer pour se masturber plus facilement et surtout sans scrupule. Son sexe était bien raide, un gros gland gonflé au bout d’une verge plutôt courte. Patrick avait son sexe au bord de l’explosion, il regardait à la fois sa femelle qui le masturbait et l’homme se branlait devant eux. Tout lui plaisait et l’excitait énormément. Patrick n’y tenait plus, la scène était trop excitante pour lui. Il éjaculait et répandait son sperme plein son ventre et sur la main de sa complice. Il était dans un moment d’extase, avec sa queue bien raide qui venait d’en mettre partout. Il embrassait alors tendrement sa chérie, toujours sous les yeux du voyeur qui s’astiquait. Clémence, après ce baiser du bonheur, n’hésitait à regarder sans vergogne la verge bien raide du voyeur. Il branlait sa petite queue au gland grandement gonflé. Alors que Clémence essuyait sa main souillée de sperme sur le ventre de son chéri, un bref regard vers l’inconnu lui permit de le voir gicler à son tour, bien tourné vers elle. Debout, très proche de leur serviette, la plus forte des giclées de sperme venait toucher la cheville de Clémence, le reste de la semence se répandant au pied de leur serviette de plage.Clémence était aux anges, oubliait totalement son travestissement. Elle avait sous les yeux deux hommes aux sexes venant de cracher leur nectar rien que pour elle. La scène lui paraissait magnifique, elle prenait conscience qu’elle était l’instigatrice de ses deux éjaculations. Patrick attrapait un paquet de mouchoirs kleenex dans le sac, l’un fut offert à l’inconnu, l’autre lui permit de s’essuyer le pénis et le ventre souillé de son propre sperme. D’un geste courtois, il invitait l’homme à retourner sur sa propre serviette, montrant qu’il souhaitait rester seul avec sa compagne. L’homme, courtois, s’effaçait après avoir essuyé sa queue tout en remerciant le couple pour leur exhibition. Sa queue, rangée dans le boxer, formait encore une belle bosse. Patrick offrait lui aussi une belle bosse dans son slip, l’érection n’était pas encore totalement finie.Le couple restait encore en peu sur leur serviette de bain, profitant de cet après midi agréablement chaud et ensoleillé. Au moment de partir, Clémence se rhabillait de son tee-shirt tout fin et de sa minijupe en Jean. Elle lançait une dernière fois un regard complice vers le voyeur qui semblait apprécier sa courte et légère tenue vestimentaire. De si longues jambes et une jupe si courte, ça méritait bien un regard d’obsédé. Main dans la main, le couple s’éloignait et prenait la direction du chemin côtier. Finalement, la scène masturbatoire et le regard complice de l’inconnu l’avaient totalement rassurée sur la féminité de son corps. Oui, Clémence ressemblait à s’y méprendre à une jolie jeune femme, au corps svelte, à la tenue sexy. Mais dessus tout, son maquillage et sa perruque finissaient complètement l’illusion d’une vraie femme.Ils étaient conscients maintenant tous les deux de cette criante illusion. Patrick rappelait néanmoins que sa Clémence avait un pénis. Il aimait ce pénis en érection pour lui faire l’amour et lui faire cracher sa propre semence. Par contre, pour l’aimer en femme complète et sortir au grand jour, il confirmait que Clémence devait cacher cette friandise ; tant pis si cet effort l’empêchait de profiter sexuellement de son pénis ; tant pis aussi si le ligotage de son sexe occasionnait des contraintes un peu douloureuses. Dans sa féminisation, il restait néanmoins un point délicat, celle de sa voie qui restait masculine. Ce détail était pour l’instant très difficilement modifiable ; un point crucial qui pouvait trahir sa féminité. Apprendre à émettre une voix féminine restait un sacré challenge. Restait pour Clémence, une bien grande satisfaction que cette première petite sortie au grand jour.

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